top of page

Toutes nos célébrations de Noël seront bien différentes cette année. Le magasinage, le partage des cadeaux, les visites, les repas, les messes… Le temps des Fêtes est tellement un beau moment pour la plupart d’entre nous, et nous avons tous besoin de ces instants de festivités. Mais cette année, nous aurons peut-être l’impression de nous en faire « voler » de bons bouts !


On ne peut y changer grand-chose. Le danger rôde autour de nous et il faut faire avec, nous devons être prudents si nous voulons vivre d’autres Noëls ! Nous pouvons donc consentir à vivre un Noël différent cette année.


En faisant ce choix, nous pourrions vivre Noël dans toute sa profondeur, sa vérité : la venue de Dieu dans la pauvreté de l’étable de Bethléem et parmi un nombre réduit de personnes. Dieu vient dans la simplicité pour les personnes qui attendent sa venue, qui ont besoin de lui, de sa présence, de son amour, d’être sauvés par lui. Cette année, nous serons peut-être plus nombreux à l’attendre de cette façon…


Oui, nous croyons que ce Noël pourra être encore un moment merveilleux si nous consentons à en faire un événement unique qui nous redira, alors que d’autres ne peuvent pas être avec nous, que Dieu est toujours présent et qu’Il est le PLUS BEAU CADEAU DE NOTRE VIE !

Joyeux Noël à toutes et tous !


Marielle, Annie, Nadia, Yeisson, Daniel et Christian

Et tous les prêtres et diacres collaborateurs à la mission







 
 
 

Qu’a donc fait Marthe Robin pour être aujourd'hui reconnue comme l’une des grandes figures spirituelles de notre époque? Le pape François lui-même l’a reconnue comme vénérable en novembre 2014, étape essentielle vers la béatification. Pourtant cette petite paysanne française a été frappée par la maladie dès sa jeunesse et est restée confinée pendant plus de 50 ans dans sa maison paternelle, alitée, incapable de manger et de boire, ne vivant physiquement que de l’Eucharistie. Mais elle témoigne que l’amour est plus fort que la souffrance. Au fil des ans, plus de 100.000 visiteurs se pressent à son chevet, touchés par son cœur aimant, attentif, qui sait rendre Dieu présent à chacun. Si vous voulez en savoir plus sur Marthe Robin, dans la cadre d’un temps de ressourcement du carême pour mieux nous préparer à revivre le grand Mystère pascal, l’Unité centre du diocèse de Sainte-Anne vous invite à une causerie donnée par le père Germain Grenon, père du Foyer de Charité Notre-Dame d’Orléans –les Foyers de Charité sont l’une des œuvres remarquables de Marthe. À la Cathédrale de Sainte-Anne, le 29 mars prochain à 14 h. , le père Germain, à partir d’un excellent documentaire, nous fera «Rencontrer Marthe», et nous fera voir en quoi elle est prophète pour notre temps.



 
 
 

De bon matin, ce dimanche-là, elles venaient achever l'embaumement du corps de Jésus. Deux jours plus tôt, on l'avait descendu de la croix et mis au tombeau en toute hâte parce que le sabbat approchait. Elles étaient seulement des femmes, pas d'hommes: «Marie madeleine, Marie, mère de Jacques et Salomé» (Marc 16,1). Des femmes et des parfums. Les parfums de l'ensevelissement et surtout les aromates de l'amitié. Durant tout son ministère, à l'encontre de la mentalité juive, Jésus avait fait des femmes ses alliées (cf. Luc 8, 1-3). La douceur de leur amitié l'a suivi jusque dans sa mort et sa résurrection. Marie Madeleine n'est-elle pas la première personne à qui Jésus ressuscité s'est donné à voir ? (cf. Jean 20, 11-14)?


Aujourd'hui encore, beaucoup de femmes prennent soin du corps du Christ, de L'Église. Elles exercent d'innombrables fonctions: catéchètes, agentes de pastorales, animatrices de parcours de préparation au mariage, accompagnatrices de catéchumènes, théologiennes, décoratrices, animatrices de chant ou de prière, visiteuses des malades, organistes, animatrices de groupes de jeunes, directrices d'organisations ecclésiales diocésaines ou vaticanes et quoi encore. Ce sont les parfumeuses du Christ, les Marie madeleine, Marie mère de Jacques et Salomé d'aujourd'hui.

Notre église est majoritairement féminine. En paroisse, bien souvent, 90% des personnes mandatées et des bénévoles œuvrant sur une vase régulière sont des femmes. Certes, donnent à la pastorale des teintes évangéliques uniques et précieuses. (…)


Alain Roy


Prions en Église, 16 février 2020, p.37

En ce 8 mars, Journée internationale de la femme, je trouve ce texte très approprié afin de rendre hommage aux femmes «parfumeuses» du Corps du Christ, l'Église. Apprécier leur travail, le leur dire, les encourager à continuer, profiter de leur façon d'apporter de la «bonne odeur» de l'Évangile dans nos vies et notre société par leurs actions croyantes.


Merci, mesdames !

Christian, ptre curé




 
 
 
bottom of page