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Qu’a donc fait Marthe Robin pour être aujourd'hui reconnue comme l’une des grandes figures spirituelles de notre époque? Le pape François lui-même l’a reconnue comme vénérable en novembre 2014, étape essentielle vers la béatification. Pourtant cette petite paysanne française a été frappée par la maladie dès sa jeunesse et est restée confinée pendant plus de 50 ans dans sa maison paternelle, alitée, incapable de manger et de boire, ne vivant physiquement que de l’Eucharistie. Mais elle témoigne que l’amour est plus fort que la souffrance. Au fil des ans, plus de 100.000 visiteurs se pressent à son chevet, touchés par son cœur aimant, attentif, qui sait rendre Dieu présent à chacun. Si vous voulez en savoir plus sur Marthe Robin, dans la cadre d’un temps de ressourcement du carême pour mieux nous préparer à revivre le grand Mystère pascal, l’Unité centre du diocèse de Sainte-Anne vous invite à une causerie donnée par le père Germain Grenon, père du Foyer de Charité Notre-Dame d’Orléans –les Foyers de Charité sont l’une des œuvres remarquables de Marthe. À la Cathédrale de Sainte-Anne, le 29 mars prochain à 14 h. , le père Germain, à partir d’un excellent documentaire, nous fera «Rencontrer Marthe», et nous fera voir en quoi elle est prophète pour notre temps.



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De bon matin, ce dimanche-là, elles venaient achever l'embaumement du corps de Jésus. Deux jours plus tôt, on l'avait descendu de la croix et mis au tombeau en toute hâte parce que le sabbat approchait. Elles étaient seulement des femmes, pas d'hommes: «Marie madeleine, Marie, mère de Jacques et Salomé» (Marc 16,1). Des femmes et des parfums. Les parfums de l'ensevelissement et surtout les aromates de l'amitié. Durant tout son ministère, à l'encontre de la mentalité juive, Jésus avait fait des femmes ses alliées (cf. Luc 8, 1-3). La douceur de leur amitié l'a suivi jusque dans sa mort et sa résurrection. Marie Madeleine n'est-elle pas la première personne à qui Jésus ressuscité s'est donné à voir ? (cf. Jean 20, 11-14)?


Aujourd'hui encore, beaucoup de femmes prennent soin du corps du Christ, de L'Église. Elles exercent d'innombrables fonctions: catéchètes, agentes de pastorales, animatrices de parcours de préparation au mariage, accompagnatrices de catéchumènes, théologiennes, décoratrices, animatrices de chant ou de prière, visiteuses des malades, organistes, animatrices de groupes de jeunes, directrices d'organisations ecclésiales diocésaines ou vaticanes et quoi encore. Ce sont les parfumeuses du Christ, les Marie madeleine, Marie mère de Jacques et Salomé d'aujourd'hui.

Notre église est majoritairement féminine. En paroisse, bien souvent, 90% des personnes mandatées et des bénévoles œuvrant sur une vase régulière sont des femmes. Certes, donnent à la pastorale des teintes évangéliques uniques et précieuses. (…)


Alain Roy


Prions en Église, 16 février 2020, p.37

En ce 8 mars, Journée internationale de la femme, je trouve ce texte très approprié afin de rendre hommage aux femmes «parfumeuses» du Corps du Christ, l'Église. Apprécier leur travail, le leur dire, les encourager à continuer, profiter de leur façon d'apporter de la «bonne odeur» de l'Évangile dans nos vies et notre société par leurs actions croyantes.


Merci, mesdames !

Christian, ptre curé




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Notre prochaine célébration «en sortie» aura lieu

samedi 21 mars en la cathédrale de Sainte-Anne, à La Pocatière,

qui sera réaménagée pour l’occasion. Elle débutera à 19h00.

Il s’agira d’une célébration eucharistique et l’animation sera en lien avec le VOIR de l’aveugle de naissance.

Bienvenue à toutes et tous pour ce moment de rencontre avec le


Christ Lumière du monde !




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